dimanche 7 février 2010

détresse paresse de l'ivresse d'un clochard d'esprit blanc

Un homme crie :
En avant maestro !
Et part dans ses rêveries,
Ou peut être dans sa beuverie.

Aux confins électriques,
Un rythme mécanique,
Joue à se désarticuler ,
à se démembrer.
Et à deux notes d’ici,
Une petite mélodie
Passant par là
Se fit pénétrer…
Par deux rythmes frénétiques.

Du haut de sa nuit d’ivoire,
La musique chante
Et fabule de déboires
Elle danse sur un pied,
Et se recroqueville sur l’autre.

Et les musiciens qui errent sur sa portée
Ne trouvant pas la clef
Du sol à la table dure
Se creusent le cerveau…

Ils n’auraient pas dû…
Entré dans son petit jeu,
Les voilà pendu à Ce TemPo
PoTenCe, leur gratte était leur tombeau
Car cordes passées autour du cou
Ne riment jamais avec joujou.

Soudain le clochard revient à lui et dit :
Une petit pièce si vous plaît
Et je peux même vous jouer un air,
Une petite symphonie pour vous distraire.
Les passant se baladant
Le regardent avec de grands yeux :
Et certains :
O le pauvre !
Et d'autres :
Encore un fou.. Une pièce ?
Que si l’envie m’en désire.

vendredi 11 décembre 2009

la bourse ou l'ordi

Clavier numérique,
A la pointe de l’humanité,
S’éveillait la panique :
Du postiche déguisé.
Le grondement enragé
Avait pris sur les esprits,
Cette partie de l’humanité
Réduit à la myopie.
Les grands rois de la tétine,
Suçaient et Allaitaient.
Aux confins, à en perdre la rétine,
Les défunts hilaraient.
Passez moi l’expression,
Je vous pris,
En toute déraison,
J’assassine mon ordi

dimanche 15 novembre 2009

papillon

Mon étoile, ma douce.
Tu brilles de mille feux.
Et mes ailes d'or ont brulé,
Lorsque ton regard m'a croisé.

Tu as jonglé avec mon cœur;
Valsé avec mon âme.
Maintenant, je ne suis
Qu'un pantin entre tes mains.

Sans toi, ma rose des vents,
Je perds le nord.
Sans toi ma reine,
Je ne puis tisser ma toile.

Au centre de mes prières,
Est le bonheur de ta vie.
Aveuglé par ta lumière,
Je suis ton papillon de nuit.