lundi 7 avril 2008

L'écrit décrit

Les cris des enfants tapissent les murs de l’au-delà d’un or scintillant.

Les cris de folie méditent dans un coin de la pièce, attendant leurs heures.

Les cris de jouissance se cachent à l’abri des regards indiscrets, se refugiant derrière les douceurs de la volupté.

Les cris des morts raisonnent dans les quatre coins de la sphère intemporelle ; recherchant pitié et compassion

Le dernier cri n’est pas celui de la mode, mais celui que poussera l’homme à l’ encontre de la déesse de la fin.

Le cri du cœur sortira lorsque la couche chromatique de l’âme sera brisée .

3 commentaires:

Sconette a dit…

Nous nageons dans le surréalisme mais j'aime beaucoup. Le plus difficile reste à faire : comprendre ! Mais est-ce écrit pour être disséqué ?

le fou a dit…

peut etre que certaines phrases n'ont pas de sens mais du moment qu'elles dégagent une image.

le fou a dit…

peut etre que certaines phrases n'ont pas de sens mais du moment qu'elles dégagent une image.