vendredi 11 avril 2008

ELLE ?

Bombardée de troues, elle pleure.

Son visage si triste laisse

Emerger un soupçon de mélancolie,

Déesse éternelle qui éclipse son roi.

Et la poussière à sa surface

Est balayé par ce vent presque vide ;

Ce vent, qui jadis soufflait

Sur les plaines de nos douces campagnes.

Un jour, ses marées

Se déverseront dans l’horizon,

Pareil à ses larmes qui coulent

De ces pores béants.

A peine a-t-elle gémie,

Qu’elle est déjà pleine.

Submergée de roses fanées,

Elle flânera à jamais

A travers ses parures étoilées.

lundi 7 avril 2008

L'écrit décrit

Les cris des enfants tapissent les murs de l’au-delà d’un or scintillant.

Les cris de folie méditent dans un coin de la pièce, attendant leurs heures.

Les cris de jouissance se cachent à l’abri des regards indiscrets, se refugiant derrière les douceurs de la volupté.

Les cris des morts raisonnent dans les quatre coins de la sphère intemporelle ; recherchant pitié et compassion

Le dernier cri n’est pas celui de la mode, mais celui que poussera l’homme à l’ encontre de la déesse de la fin.

Le cri du cœur sortira lorsque la couche chromatique de l’âme sera brisée .

infinuit

La nuit nuie à mes ennuis car,
Je suis assoiffé de désespoir quant au soir qui s'éveille.

De las, la nuit laissera apparaitre
Une certaine forme des géométries
Qui n'est que le pale reflet de l'infini.

Ainsi la flamme ardente de la nuit
Pourra récgauffer mon coeur,
Infiniment glacée.

Et lorsque vous rencontrerez
La reine de l'obscurité,
Vous comprendrez que son ombre,
Si sombre relfete l'inifni des temps.

La nuit porteuse de conseils,
Peut parfois etre blanche,
Et de mes insomnuits naîtra
la notion d'infinuit.

Spectateur

Sur cette grande pièce qu’est la vie,
Je me suis accaparé un rôle :
Celui d’être spectateur.


Tantôt, je me suis assis
Coté jardin pour percevoir

Et comprendre l’essence de la nature.

Tantôt je me suis assis
Coté cour pour observer,
Disséquer l’âme humaine.

Une fois les choses en main,
Je pourrais alors devenir
Non pas acteur,
Ni metteur en scène
Mais souffleur ayant le scénario
De la pièce, de la vie.