Bombardée de troues, elle pleure.
Son visage si triste laisse
Emerger un soupçon de mélancolie,
Déesse éternelle qui éclipse son roi.
Et la poussière à sa surface
Est balayé par ce vent presque vide ;
Ce vent, qui jadis soufflait
Sur les plaines de nos douces campagnes.
Un jour, ses marées
Se déverseront dans l’horizon,
Pareil à ses larmes qui coulent
De ces pores béants.
A peine a-t-elle gémie,
Qu’elle est déjà pleine.
Submergée de roses fanées,
Elle flânera à jamais
A travers ses parures étoilées.