Le vent soufflait,
l'orage grondait.
Le coup était parti,
la foudre avait parlé.
Défiant les éléments,
un couple s'enlaçait.
Et du front des amants
coulaient des perles de sueur.
L'atmosphère, plongée de volupté et d'extase
rayonnait d'amour.
Avec passions leurs regards se croisaient.
Avec fougue, ces deux coeurs battaient.
Silence, chuchotements
L'étreinte s'acheva;
mais persista dans leurs esprits.
Paisiblement, ils s'endormirent.
Et au loin, dans une grange, un couple resplendissait.
Protection Droits d'Auteur © : Copyright Depot
dimanche 31 août 2008
mardi 5 août 2008
cacophonie redondante lovecraftienne
La cloche retentie deux fois,
Plus un chat plus un bruit.
Le noir, empire des flots envahis les pénombres,
Triste émanation qui éclos à la rosée du vent.
Ainsi les griffons aux ailes dorées,
Apporteront à la cité d’argent,
Le présage maussade de la régénération de la nuit ;
Etincelante dans l’opacité inerte de la raison.
Quant à la lumière, elle se dissipe,
Rompt avec la putridité nonchalante de la gloire
A l’arrivé du vide, le mélange des couleurs y est parfait ;
Puisqu’il n’y en a plus.
Le néant a pris place,
Et la lux n’y est plus.
Plus un chat plus un bruit.
Le noir, empire des flots envahis les pénombres,
Triste émanation qui éclos à la rosée du vent.
Ainsi les griffons aux ailes dorées,
Apporteront à la cité d’argent,
Le présage maussade de la régénération de la nuit ;
Etincelante dans l’opacité inerte de la raison.
Quant à la lumière, elle se dissipe,
Rompt avec la putridité nonchalante de la gloire
A l’arrivé du vide, le mélange des couleurs y est parfait ;
Puisqu’il n’y en a plus.
Le néant a pris place,
Et la lux n’y est plus.
samedi 2 août 2008
chanson promise à un ami...
Toi, qui m'avait tout promis,
Avec un autre tu es partie.
Orphelin tu m'a trouvé, Morphée tu m'a laissé.
L'ennemi du marin m'a envouté;
Sombrant avec son encre imbibé…
Filles du blues,
Espoir d'un soir.
Filles du blues,
Raison de déboire.
Sans reproches, tu m'a quitté.
Sans remords, tu m'a délaissé.
Maintenant pleurs et peurs…
Laisses moi encore croire,
Laisses moi, pars !
Filles du blues,
Espoir d'un soir.
Filles du blues,
Raison de déboire.
Fais le pour moi.
Expliques encore une fois,
A mon cœur aveugle et sourd,
Pourquoi il ne voit que toi ?
Il ne m'entends plus, n'écoutes que ta voix.
Filles du blues,
Espoir d'un soir.
Filles du blues,
Raison de déboire.
Un jour, peut être,
J'en rencontrerais une autre.
Avec elle je filerais et connaîtrais...
Oui, un jour ,
Au détour d'un carrefour,
Cela sera toi :
Ma reine, ma dulcinée.
Femme du blues,
Rayon de douceur.
Femme du blues,
Chantera et clamera dans mon cœur...
L'Amour.
Avec un autre tu es partie.
Orphelin tu m'a trouvé, Morphée tu m'a laissé.
L'ennemi du marin m'a envouté;
Sombrant avec son encre imbibé…
Filles du blues,
Espoir d'un soir.
Filles du blues,
Raison de déboire.
Sans reproches, tu m'a quitté.
Sans remords, tu m'a délaissé.
Maintenant pleurs et peurs…
Laisses moi encore croire,
Laisses moi, pars !
Filles du blues,
Espoir d'un soir.
Filles du blues,
Raison de déboire.
Fais le pour moi.
Expliques encore une fois,
A mon cœur aveugle et sourd,
Pourquoi il ne voit que toi ?
Il ne m'entends plus, n'écoutes que ta voix.
Filles du blues,
Espoir d'un soir.
Filles du blues,
Raison de déboire.
Un jour, peut être,
J'en rencontrerais une autre.
Avec elle je filerais et connaîtrais...
Oui, un jour ,
Au détour d'un carrefour,
Cela sera toi :
Ma reine, ma dulcinée.
Femme du blues,
Rayon de douceur.
Femme du blues,
Chantera et clamera dans mon cœur...
L'Amour.
Inscription à :
Messages (Atom)